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Tous en Chine!

Lundi 29 mai 2006 1 29 /05 /2006 06:47

Hong-Kong m'a laissé une bien meilleure impression que lors de mon premier voyage. Question de circonstances sans doute!

Travailler avec des Chinois de Hong-Kong c'est comme regarder un film en accéléré. On court pour prendre l'ascenseur, on court pour aller aux toilettes, on court pour envoyer un fax, on court pour aller manger... Je ne suis pas vraiment convaincue de l'efficacité qui en résulte, mais les cardiologues doivent s'en mettre plein les poches.

L'important dans la culture chinoise lorsqu'on a un hôte, c'est de le nourrir. Autant dire que j'ai été gavé de dim sum pendant une semaine. Très bon par ailleurs, avec quelques spécialités de Hong Kong et d'autres qu'on ne trouve que pendant le nouvel an chinois.
A noter, la soupe aux lamelles de crabe avec un énorme dim sum dedans qui explose sa chaire de crabe dans le bouillon quand on le croque. Le tout arrosé de vinaigre.
Ou encore ces pâtisserie du nouvel an: Une sorte de beignet fourré au beurre fondu sucré. Un délice!

Pour sortir, nous n'avons pas pu éviter Lang Kwai Fong, le quartier des expats, des bars et restos à la mode!
Le quartier de Soho, au bord du grand escalator, présente un bon choix de restos également même si notre expérience à Ser Wong Fu n'a pas été fameuse. Spécialité de serpents qui ne nous a pas laissé un souvenir impérissable... Sympa aussi de boire une bière à Cochrane's sur Cochrane Street.

Nous sommes allés un soir admirer la vue de Kowloon, puis faire du shopping à Temple Street. Un bon resto de fruits de mer sur le trottoir au milieu du marché: Tong Tai estaurant. Pas très cher et ça a l'air frais.


Nous avons passé le week end à Disneyland Resort, ouvert récemment près de l'aéroport.
Rester à un des hôtels du parc permet de rester dans l'ambiance et d'attrapper son avion tôt le matin.
120E la chambre standard au Hollywood Hotel un peu trop massif à notre goût; mais intérieur des chambres impeccable avec des amenities en suffisance et sympas. Le Disney Hotel est bien plus glamour mais bien plus cher aussi.
Si le parc est des plus organisé, Disney n'est définitivement pas un hotelier. 45min pour un pauvre check in et achat de billets pour la parc; alors que ceux qui arrivent directement en walk in les ont en 5 min. Oublie de notre transfert vers l'aéroport. La totale!

Côté parc, il est certes petit mais on y tient une bonne journée sans se presser. On retrouve Space Mountain, mais avec l'impression que l'attraction a été ralentie. Pour dire vrai, ça manque un peu de grosses attractions mais les shows sont exceptionnels et largement au niveau de ceux d'Orlando.
Malgrès le système de fast-pass, il semblerait que les queues soient un vrai problème pour les Chinois de Hong Kong qui ne supportent pas d'attendre. La prochaine ouverture d'un parc Disney est prévue dans Mainland China. On peut imaginer ce que ça va donner quand 1.5 milliards de chinois vont se presser aux attractions pendant la Golden week d'octobre...

Toujours dans les petites blagues du moment: J'ai eu la chance d'assister à un show de Nury Vittachi  la semaine dernière à Singapour."Enfin, Disney est retourné à sa mère patrie: La Chine."  Auditoire quelque peu interloqué. "Mais oui, pour preuve: Allez dans n'importe quelle boutique du parc et retournez les objets de marchandizing. Vous lirez invariablement: Made in China!"

Par Emilie & Hervé - Publié dans : Tous en Chine!
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Lundi 29 mai 2006 1 29 /05 /2006 06:56

Fermez les yeux...

Imaginez une ville 10 fois plus étendue que Paris, composée de 260 îles. Une ville que l'on peut traverser sans toucher le sol, juste en empruntant les sky walks. Des rues au milieu des buildings où le soleil ne touche jamais le trottoir.

Ouvrez les yeux.

Non, vous n'êtes pas dans le Cinquième Elément et Lilou ne va pas tomber sur le toit de votre taxi, mais 

à Hong Kong!

 

Pour bien comprendre l'ambiance qui règne à Hong Kong, faisons un peu d'histoire. Ouvrez vos livres page 12 et lisez le premier chapitre.

Jusqu'en 1997, Hong Kong était une colonie britannique. Le 1er juillet, la ville a été rendue aux chinois. Le tout donne à l'île une ambiance étrange : des Chinois parlant Anglais, avec le savoir vivre britannique, le tout au milieu de buildings de toutes les couleurs.

Pour réussir à me repérer dans cette mégapole, j’ai décidé de prendre de la hauteur en me rendant au Victoria Peak : une montagne de 552m surplombant la ville, où l’on peut observer les deux flancs de l’île de Hong Kong.

Ensuite, j’ai passé beaucoup de temps à me balader le nez en l’air dans les rues et les différents quartiers branchés tels que Soho, Central et Lang Kwai Fong. Ce dernier est le temple de la nuit et les happy hours font très mal au crâne ! 

Une fois rassasié de l’ébullition hong-konguiène, je suis allé visiter deux des petites îles disséminées autour de Hong Kong : Cheung Chau et Lamma.
Les deux se ressemblent un peu : un petit port ou l’on dévore des fruits de mer et où il fait bon cuver sa bière. Les îles sont interdites aux voitures et les vélos sont rois. Chose rigolote : les personnes âgées ont des vélos à roulettes. Après mangé, les rues se vident d’un coup, et on n’entend plus que le clac, clac, clac des parties de mahjong endiablées.
Les deux ont de petites plages qui doivent être bien agréables l’été.
Lamma se distingue néanmoins par sa monstrueuse centrale hydro-électrique, plantée au milieu de l’île comme si de rien n’était.

J’ai adoré Hong Kong, mais il faut que je vous raconte une anecdote rigolote… enfin rigolote pour nous, pauvres Occidentaux, mais normale pour un chinois :

En Europe, quand 2 personnes sont assises dans un resto à une table de 4, il ne viendrait à l’idée de personne d’aller s’asseoir avec eux. En Chine, pas du tout, les gens viennent s’asseoir tant qu’il y a de la place, ce qui est sympa quand on est au courant ! Or, jusqu'à cette semaine nous l’ignorions, et nous étions donc en train de manger en amoureux dans un resto chinois. D’un coup, un gars vient s’asseoir en face de nous, sans nous dire ni bonjour, ni merde. En Chine, il n’est pas mal poli de manger bruyamment et de roter à table, et nous avons fini notre repas avec en fond sonore et l’image qui va avec,  de grand sluuuuurps dès que notre voisin avalait une goulée de nouilles, et un bon gros rototo à chaque pause digestive. Romantique, non ?
Ca nous a bien fait marrer, surtout que l’on sortait d’un happy hour à Lang Kwai Fong, et que nous étions déjà d’humeur rieuse !

Par Emilie & Hervé - Publié dans : Tous en Chine!
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Mardi 30 mai 2006 2 30 /05 /2006 02:31

Le ciel est bleu, très bleu, mais il est difficile de s’en rendre compte tellement la couche de pollution est épaisse. Si épaisse qu’elle ferait passer Bangkok pour une réserve naturelle. Il n’y a qu’à observer la ville pour s’en rendre compte : 5 périphériques et des immenses artères déjà engorgées. Malheureusement, la municipalité encourage plus la vente de voitures que le développement de transport en commun. 2.3 Millions de voitures à Pékin aujourd’hui. Il y en a 1000 de plus chaque jour si bien qu’on atteindra 3.5 M en 2008.
Une ville vouée à l’automobile donc, bordée de blocs de béton staliniens froids et poussiéreux. Si bien qu’il a fallu chercher pour retrouver le charme de Pékin.

Il nous a fallu nous enfoncer dans le dédale des « Hutongs ». Il s’agit de ruelles où se succèdent des maisons (Siheyuans) construites autour de cours carrées protégées d'un mur avec de rares ouvertures. Autrefois, ces rues étroites faisaient partie d'un plan de la ville fort bien conçu. Elles étaient sensées être symétriques: on désignait tout d'abord le centre et ensuite toutes les rues et structures étaient bâties autour du centre et le tout formait un plan carré régulier. La plupart sont orientées Est/Ouest ou Nord/Sud selon les lois feng shui, pour profiter de la lumière du soleil et résister aux vents froids de l’hiver venus du nord.


Du mongol rue ou allée, le hutong désigne un passage très étroit entre des rangées de maisons traditionnelles. Dans la Chine ancienne, la marée chaussée avait des définitions très précises: une rue de 36 mètres de large était appelée une grande rue, à 18 mètres elle devenait une petite rue et à 9 mètres un hutong.

Développés pendant les dynasties des Yuan (1271-1368), des Ming (1368-1644) et des Qing (1644-1911), ces hutongs ont été le centre de la vie sociale pendant 700 ans. La « révolution culturelle » a sonné le glas de ces quartiers.


Alors certes, on se désole de voir le patrimoine de Pékin disparaître, mais faut–il encore rappeler les conditions de vie de ces maisons croquignolettes. 4 à 10 familles, c'est-à-dire en moyenne 20 personnes, s'entassent dans les petites pièces d'une seule maison. Les toilettes sont publiques et communes à un quartier. Il n’y a pas de chauffage central et les hivers sont très rigoureux (on a pu le vérifier).

 Alors les habitants sont parfois heureux de toucher les indemnités d’expulsions et d’habiter un HLM avec toutes les commodités. Cependant, signifiés de leur expulsion 1 mois seulement avant la destruction, le réveil en HLM est parfois douloureux en particulier pour les plus démunis. Obligés de se loger parfois au-delà du 5ème périphérique, le confort qu’il gagne d’un côté ils le perdent en transport. Oubliée aussi la vie sociale et communautaire où les uns veillaient sur les autres.


Les autorités se sont récemment rendues compte qu’ils tuaient peu à peu la poule aux oeufs d’or. Car les touristes aiment se promener dans ces ruelles délabrées. Par ailleurs, une fois retapées, les maisons peuvent être louées à des expats dix fois le prix. Alors les destructions se sont ainsi ralenties. Certaines zones ont même été classées protégées. Mais la corruption va bon train et les autorités ne résistent pas longtemps aux chants du Renmibi.

Toujours est il que la moitié de la population de Beijing vit dans ces vieux quartiers. Mais pour combien de temps encore ?

Après une première incursion d’Hervé en territoire Hutong, nous nous sommes baladés ensemble dans un quartier situé près des Tours de l’Horloge et du Tambour. Nous y avons découvert la rue des backpackers (Nan Luoguxiang) ainsi qu’un bar restaurant très sympa, situé dans un siheyuan. Le Pass By est tenu par un passionné du Tibet qui possède une collection de Lonely Planet à me faire mourir d’envie. Bonne halte pour venir boire le thé avec des cookies maisons du tonnerre.

Heureusement, les premiers jours, le climat était relativement clément : autour de 0°C. Du coup, même si on a eu froid, nous avons pu apprécier la Grande Muraille à sa juste valeur (avec une petite surprise en plus…).

Hervé avait loué une voiture, ou plutôt un gros van pas loin de la casse, pour la journée. Le chauffeur nous a déposé à Mutianyu, porte d’accès à la Grande Muraille, plus sauvage et bien moins fréquentée, que Badaling. Nous avons arpenté en long et en large les quelques kilomètres restaurés. Et parfois, ça grimpe sec! Le tout récompensé par une chouette descente en luge sur piste pour le retour.

Le lendemain ça s’est corsé. Ils n’avaient pas complètement fumé à la météo. Il faisait bien -9°C dehors. Et là, ça caille ! Alors, Palais d’Eté magnifique ou pas, c’est au pas de course que nous avons longé le lac gelé et la galerie ouverte balayée de vents polaires. Par la même occasion, nous nous sommes faits arnaquer au retour comme des bleus par un faux taxi avec une fausse enseigne et un faux compteur. Une fois monté dans le taxi, il se transforme en voiture banalisée comme par magie. Résultat: une belle engueulade avec le chauffeur, mais en même temps on parle de 20FRF…
Note pour plus tard : toutes les plaques des vrais taxis commencent par B.

Le dernier jour, il faisait bien plus chaud : -6°C. Alors même punition : le ciel est bleu mais on ne s’attarde pas. On traverse la place TienAnmen : les chars ont été remplacés par les touristes et le compte à rebours des JO 2008. Puis on entre dans la Cité Interdite qui finalement est une succession de cours. Nous avons préféré la dernière partie avec ses petites cours et ses arbres centenaires plutôt que ces grandes cours sans vie. En même temps, le froid brouille la perception. A refaire donc au printemps pour un deuxième avis.

Niveau gastronomique, Hervé a été rappelé à l’ordre dès le début par un BigMac pas frais. Ca ne nous a quand même pas empêché (moi en particulier) d’apprécier le restaurant tibétain Makye Ame (11, Xiushui Nanjie): côtes de moutons, boules de pommes de terres et tsampa au yaourt ; le tout ponctué par un show de chants et de danses tibétaines.

Par Emilie & Hervé - Publié dans : Tous en Chine!
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Mercredi 31 mai 2006 3 31 /05 /2006 10:57

Lieu:

Palais d'été

Arnaque:

Des taxis vous attendent pour vous proposer leur services, ils ont un compteur et une enseigne.

Une fois partie, des complices enléèent l'enseigne et le taxi se transforme en voiture banalisée.

Le compteur est truqué, et monte deux fois plus vite qu'un normal.

Si vous manifestez votre mécontentement, le taxi devient violent.

Montant de l'arnaque:

3 Euros (OK, pas méchant, mais ça énerve)

Que faire pour éviter ça:

Vérifier que la plaque du taxi commence par un B, comme tous les taxis de Pékin.

Par Emilie & Hervé - Publié dans : Tous en Chine!
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Dimanche 20 août 2006 7 20 /08 /2006 04:29

Aprés notre premier séjour à Shanghaï l'an dernier, nous étions repartis sur une impression mitigée: Une ville impressionnante et sympathique, mais une population locale un peu rude, surtout en venant de Bangkok. Maintenant que nous avons une plus grande expérience de la Chine, et des chinois (Pékin et Hong Kong), nous avons décidé de refaire un saut à Shanghaï, et ses alentours (Zouzhuang et Hangzhou).

Si à Pékin, nous avions visité la ville au pas de course, tellement il faisait froid (-9°C), Shanghaï nous a montré qu'en Chine, il pouvait aussi faire trés chaud (38°C à l'ombre toute la semaine, parole de chinois, on n'a jamais vu ça!).

Le premier jour a été dédié à l'achat des billets de bus et de train pour Zouzhuang et Hangzhou, et à une balade le nez en l'air dans les endroits que nous avions appréciés l'an dernier.

Le Bund est l'ancien quartier des affaires de Shanghaï, les banques, consulats et concessions étrangères se sont installés sur cette rive boueuse au 19ème siècle, où les bateaux déchargeaient leurs marchandises. 

De nos jours, le Bund n'est plus boueux, mais une promenade de 1,5 km parfaitement entretenue, où chinois et touristes traînent en admirant les gigantesques tours leur faisant face. Mais si la surface du sol a été aménagée, les sous-sols restent marécageux, si bien que les tours s'enfoncent dans le sol un peu plus chaque année.

Face au Bund, se trouve le nouveau quartier des affaires, Pudong, souvent appelé le nouveau Manhattan. La tour Jin Mao, et la tour Perles d'Orient en sont les fleurons.

C'est également sur cette rive que l'on trouve l'aquarium de Shanghaï, un des plus beaux que nous ayons visités. Le calme des lieux est malheureusement troublé par les visites guidées, qui se résume à un groupe de 50 chinois suivant au pas de course un type qui hurle dans son mégaphone.

Entre les 2 rives, le fleuve Huangpu. On peut y faire des balades en bateau pour une traversée du port un un dîner croisière. On aime bien aussi de qui se passe en dessous, le Bund Tourist Tunnel. On ne sait pas si ils ont voulu faire kitch en connaissance de causes ou pas, mais le résultat est là!

Un tunnel qui traverse le fleuve, dans des sortes de téléphériques de verre, au son d'une musique psychédélique. Les parois sont décorées de millions de lumières, de guirlandes, de petits bonhommes... Bref c'est moche, cher, mais on a adoré tellement cet endroit est improbable et déraisonné.

La place du peuple est un autre site incontournable de Shanghaï. On y trouve l'opéra, le musée de l'urbanisme et sa maquette de Shanghaï, ainsi qu'un sympathique parc, ou les autochtones se font un plaisir de venir discuter avec vous.

Mais notre endroit préféré, c'est the House of Blues and Jazz, dans le quartier de la concession Française. On aime tellement ce lieu, qu'un article lui sera dédié, donc affaire à suivre.

La concession Française est un lieu principalement nocturne, où sont regroupés des petits restos, pubs et boites de jazz. S'y promener en journée est également agréable, il ne faut pas rater le marché aux fleurs, et son balais de voitures de mariées qui viennent s'y faire décorer.

Voilà, tout ça pour vous dire que pour un moment nous allons sortir de Thaïlande, et vous parler de Shanghaï et sa province, alors que la fête commence!   

Par Emilie & Hervé - Publié dans : Tous en Chine!
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Mardi 22 août 2006 2 22 /08 /2006 08:37

De loin notre endroit préféré à Shanghai.

 

 

 Sur Maoming dans la concession francaise. Maison de pierre avec de grands portraits en noir et blanc de bluesmen noirs americains, et une scène toute rouge au fond.

 

Pas bien grand, alors c'est vite plein. Groupe à partir de 21h30 jusqu'à 1h du mat. (sauf le lundi).

  

Nous avions peur d'être décu après la qualité du groupe australien de la dernière fois; c?était sans compter Carlton J.Smith. Un véritable show (tres participatif) à l?américaine : grand black, gros bras, costard à carreaux, gourmette en or qui brille.

Reprise des standards soul et folk americains.


The House of Blues & Jazz, Shanghai
Vidéo envoyée par rvmilie

 

Sacrée ambiance! Sacrée soirée! Dur dur d'aller bosser après.

 Kilkenny et Guinness en pression. Ailes de poulets et Onion rings comme tout pub qui se respecte. Pas donné, mais céest vraiment pas le moment de penser à faire des économies.

 

Comment y aller:

158, South Maoming road

021 6437 5270

email: blues_jazz@yahoo.com.cn

Le mieux est de se faire écrire l'adresse par l'hôtel, et d'y aller en taxi.

Voir aussi Shanghaï.

Par Emilie & Hervé - Publié dans : Tous en Chine!
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Jeudi 24 août 2006 4 24 /08 /2006 12:38

Nous avons acheté des billets de train à la Central Railway Station (à 15 minutes du centre ville en taxi, et 3 stations de métro de la Place du peuple). Le comptoir 41 est dédié aux anglophones.

 

Compter entre 48 et 50 RMB par personne et par trajet selon le type de train. Le train express relie Shanghai à Hangzhou en 2 heures.

 

Les étrangers sont généralement regroupés dans les mêmes wagons avec une hôtesse parlant quelques mots d?anglais.

 

On attend le train dans de grandes salles d'attente. Les portes n'ouvrent que quelques minutes avant l?entrée du train à quai.

 

L'ambiance du train est assez cosy avec de la moquette au sol, des housses de siège à fanfreluches, des plantes dans les wagons et une petite musique à la Richard Clayderman en fond.

 

Service de thé et snacks à bord.

 

 

Apres 2 heures et une succession ininterrompues de banlieues dortoir : au mieux des alignements de centaines de maisons toutes identiques et les unes sur les autres, au pire des barres style les Mureaux.

 

Arrivée à Hangzhou, il faut jouer des coudes pour sauter dans un taxi, même s'il y a une file bien organisée. On aura compris que « faire la queue » ne signifie pas grand chose dans la culture chinoise.

 

Direction l'hôtel repéré dans le Guide du Routard : Jiexin Century Hotel (International Art Center Inn; 220, Nanshan Road).

 

Très bien situé puisqu'en face du lac et dans la rue branchée d'Hangzhou.

 

Service pas très souriant avec anglais minimum (mais sorti des 5 étoiles c'est souvent la règle).

 

Chambres sympas avec une touche art moderne (normal, l'hôtel est géré par l'Ecole d?Art moderne) : Lit rouge, table et tabourets de bar, salle de bain sympa. En revanche, les murs auraient besoin d'un bon coup de peinture et la moquette d'être changée.

 

Reste tout de même un très bon rapport qualité/prix : 298 RMB après un rabais de 50% accordé (on ne sait trop pour quelle raison).

 

Pour prendre le p'tit dej, Starbucks est tout prés avec terrace sur le lac (quartier Xintiandi, juste à côté du buffle dans l'eau).

 

 

Le lac reste l'attrait principal d'Hangzhou, et il est tellement grand qu'il ne faut pas compter en faire le tour à pied ; à moins d'y consacrer du temps et beaucoup d'énergie. Par les 38°C (à l'ombre) de ce week-end, nous nous sommes « contentés » de longer la partie Sud est/Nord Est jusqu'aux jets d'eau (spectacle son et lumière) ; puis Nord Ouest/Nord Est en empruntant la digue. De superbes jardins à traverser et possibilité de louer des barques pour une balade sur le lac (rameur obligatoire).

 

Balade nocturne dans la rue touristique de la vieille ville (Hefang Jie). Visiter la pharmacie au numéro 117 avec des racines centenaires et pleins d'autres trucs bizarres qui rentrent dans la composition de remèdes chinois.

 

Bien entendu, personne ne parle anglais. A vous de savoir mimer vos symptômes (Et ca marche !!!).

 

Le soir, une sorte de food court étroit s'installe dans une ruelle au bout de la rue a gauche. Etalage intéressant de toutes sortes de plats. Au moins vous mangez en connaissance de cause. Seul problème, il y a peu de tables et c'est bondé. Ne comptez pas diner en amoureux. Il faudra vous faire une place entre les affamés et les amas de déchets qui s'amoncellent sur les tables. Autre culture, autres moeurs!

 

En gros, il se pourrait que ça vous coupe rapidement l'appétit. En roue de secours, de nombreuses maisons de thé jalonnent cette rue. On a bien aimé celle qui fait l'angle avec une petite terrace dehors et quelques brochettes d'agneau à grignoter.

 

Côté shopping, la rue étant ultra touristique n'y comptez pas faire des affaires. Il y a cependant un magasin où tout est à 2RMB. Vous le reconnaitrez facilement : il fait l'angle, Il est tout petit et bondé, et un gros 2 est écrit sur une pancarte. Certes, les articles ne valent sûrement pas beaucoup plus ; mais c'est parfois 10 fois moins chers que chez les voisins (en particulier, les porte bonheurs rouges).

 

A l'est du lac, le Feilafeng est une des balades obligée. Malheureusement tout le monde le sait. Et ici, tout le monde, c'est 1,3 milliards de chinois. De plus, l'endroit est en chantier. C'est donc loin d'être le lieu de recueillement rêvé.

 

Des centaines de bouddhas (on n'en a pas vu autant, vu la foule) ont été sculptés dans les roches de la colline. Malheureusement, les visiteurs touchent, tatent, s'assient sur leurs genoux pour les photos. Bref, déjà abimés, on ne leur prédit pas une longue vie.

 

Beaucoup plus intéressant et impressionnant : le temple Lyngin. Sur plusieurs niveaux, se succèdent les temples et de superbes bouddhas. Très différents des temples Thais, c'est sûrement un des plus beaux temples bouddhistes chinois que nous ayons vu.

 

Dans le même coin, le village de Longyn avec le fameux thé vert du même nom. On a bien vu quelques champs de thé ; mais pas grand-chose à voir en vérité. Dites-nous si on a vraiment raté quelque chose.

 

Nous nous sommes retrouvés à diner un soir à Hong Ni, restaurant dans la rue Xue Shi Lu.

C'est le restaurant chinois typique, sur plusieurs étages, avec d'immenses tables rondes et une déco un peu kitsch. Venir dîner à 2 semble peu opportun. En plus, on tombait en plein mariage. Qu'à cela ne tienne, on nous a sorti une table, installés au milieu, et roule ma poule! J'ai gouté au porc Dong Po, la spécialité locale. Une fois le gras ôté (80% du plat) c'est délicieux. Nouilles du tonnerre. Un peu moins emballés par les dattes farcies au riz glutineux. Vraiment pas cher : 38 RMB à deux avec 4 plats et du thé. En plus, on a même eu les chocolats en cadeau du mariage ! Mazeltof !

Par Emilie & Hervé - Publié dans : Tous en Chine!
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Vendredi 25 août 2006 5 25 /08 /2006 09:03

J'ai profité de notre semaine à Shanghaï pour me rendre à Zhouzhuang, la "Venise de Chine".

Le plus pratique est d'acheter son billet au stade de Shanghaï. Prendre la sortie de métro numéro 2.

Une agence (sous les gradins du stade) propose un package transport + entrée au site à 130RMB.

Il vous faudra 2 heures de bus pour arriver jusqu'à Zhouzhuang.

La visite de la ville ne vous prendra guère plus de 3 heures, déjeuner inclus.

Fondé il y a 900 ans, l'endroit ne manque pas de cachet, et mérite à lui seul le déplacement. Le petit village est quadrillé de canaux, bordés de petites maisons aux toits en ailes d'hirondelles à l'architecture bien conservée.

Et grace à qui?: A un tableau peint par Chen Yi Fei, chinois expatrié à New York, représentant un vieux pont de Zhouzhuang. Ce tableau fut offert à Deng Xiao Ping qui touché par l'oeuvre lança un vaste projet de conservation.

Alors tous à vos pinceaux!

Revers de la médaille: le site est petit (0.4 km²), et donc bondé. 1 millions de visiteurs par an, principalement chinois. Conseils de survie de base: venir tôt, eviter les week-end.

La balade en barque reste l'attraction principale.Une petite vidéo en prime (maintenant qu'on a trouvé comment ça marche!)


ZhouZhuang
Vidéo envoyée par rvmilie

Pour préserver ce lieu en l'état, les habitants ont été relogés ailleurs, et c'est maintenant un village musée, avec des barrières et des gardes. Si le village a gardé ses belles façades, il a perdu son âme. Les maisons ont été réaménagées en boutique de souvenirs (rivalisant de kitsh) et en restos climatisés. 

Mon avis est donc mitigé sur ce village de Zhouzhuang: On peut certes y prendre de belles photos, mais ce n'est pas là que vous découvrirez l'âme de la Chine.

Là encore, la notion de développement durable n'a pas été bien intégrée. Faut-il vraiment transformer un endroit en parc d'attraction pour assurer sa préservation?

Ca a un petit goût de Altos de Chavon à Saint Domingue. C'est joli, mais comme un décor de théâtre. C'est du toc et y a rien derrière. Une belle farce!

D'où la question: Quel est vraiment l'intérêt de ce genre de lieu?

Pour en savoir plus:

http://www.zhouzhuang.net/ avec description des différents sites en français.

Par Emilie & Hervé - Publié dans : Tous en Chine!
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Dimanche 27 août 2006 7 27 /08 /2006 13:07

Trajet aéroport / centre-ville à Shanghaï:

En taxi en partant du centre ville, compter 1h30 (maximum avec du traffic) pour être sûr et 150 RMB.

Pour le fun on peut aussi prendre le Maglev, le train commercial le plus rapide au monde (train à lévitation magnétique).

Un train à sustentation magnétique, ou Maglev, est un train qui utilise les forces magnétiques pour assurer sa sustentation et pour avancer. Contrairement aux trains classiques, il n'est pas en contact avec des rails, ce qui permet de minimiser les frottements, et d'atteindre des vitesses bien plus élevées (des systèmes pourraient atteindre des vitesses de l'ordre de 650 km/h).

Au départ le projet est allemand (Transrapid) mené par Siemens mais n'a jamais pu trouver d'application en Allemagne.

Mais en fait le mot Maglev est japonais, même si le terme désigne maintenant les trains à lévitation magnétique en général. Une ligne expérimentale a été construite au Japon avec une vitesse record de 581 km/h atteinte en 2003.

Seul problème à Shanghaï, la station de départ se trouve sur Pudong, à 30 minutes en taxi du centre-ville.

Compter 80 RMB pour s’y rendre. Le train part toutes les 15 minutes environ et rejoint l’aéroport en 8 minutes pour 30 km.

Soit une vitesse de pointe de 431 km:

40 RMB l’aller simple par personne sur présentation d’un billet d’avion valable le jour même, 50RMB sinon.

Le Maglev vaut le coup pour l’expérience et si vous êtes vraiment en retard. Sinon, à partir de deux personnes, prendre le taxi est plus économique.

(Essayer de vous procurer la brochure en français, la traduction vaut le détour.)

A noter que 2 jours avant notre passage, la chose a pris feu et a du être évacué d’urgence en plein trajet. Le 2eme Maglev était toujours immobilisé, fenêtres carbonisées sur les rails...

 

Par Emilie & Hervé - Publié dans : Tous en Chine!
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