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Durant mon footing à Lumpini, je suis tombé sur le tournage du "Hélène et les Garçons" Thaï, la scène avait l'air tout à fait intéressante, et j'ai donc sprinté jusque chez nous pour attraper mon appareil photo et vous faire partager ce grand moment cinématographique.
Je plante le décor:
Les filles sont entrain de faire du sport dans le parc:
Non loin de là, de beaux garçons font du free style en bicross (en fait ils sont toujours là eux, mais je brode un peu, j'ai loupé des bouts).
Une fois les échauffements terminés, deux des filles "Brenda et Jennifer" sont parties faire leur footing, mais sont tombées sur deux jolis garçons, étalés comme des pachas sur un banc.
Brenda se rapproche de Jennifer et lui dit dans l'oreille, "T'as vu, ils nous regardent, hi hi hi" (gloucements).
Bon, j'ai pas la photo des gars sur le banc, mais en voici un au maquillage:
C'est tout pour l'histoire, mais cette folle aventure ne s'est pas terminée là, car venue de nulle part, Héléne est arrivée. Plus belle que tout le monde et mondialement connue en Thaïlande, elle a déclenché une mini émeute auprès des écoliers, qui étaient là pour leur cours de gym.
Il est vrai que la Héléne Thaï renvoie notre Héléne Française au statut jambon de Bayonne, un bon mètre quatre vingt, une dentition parfaite, elle a surement obtenu le rôle pour ses talent d'actrice! ... Bon d'accord je suis mauvaise langue, elle est peut être aussi très bonne actrice, mais là ça devient énervant!
Afin de satisfaire notre curiosité, quelqu'un connait-il le nom de cette jeune femme?
Et pour finir, moi aussi je vais être une star, car l'équipe de télévision m'a filmé en short, dégoulinant de sueur (je faisais mon jogging, je vous le rappelle!), c'est bien ma veine, pour une fois que je passe à la télé!!!
Afin de basculer dans l'année 2007 dans de bonnes conditions, nous avions donner nos critéres de sélection à une amie vivant sur l'ile.
Les critéres étaient:
Pas cher, trèèès calme, les pieds dans l'eau...
Elle nous a donc orienté sur Thalé Bungalows, aussi connus sous le nom de "chez les indiens".
Très bonne pioche, mais nous parlerons des indiens dans un prochain article.
Autre excellente adresse près de Thalé, Nune & Ja, un peu avant Thalé en venant de la route principale. Bar Restaurant sur la plage qui sert de très bons poissons. Service efficace et sympa. En plus de ça, ils vous réservent vos excursions et louent des motos flambants neuves (encore sous plastique). On aurait bien été inspiré de les louer là-bas.
Eviter le resort Tipviman à côté: service nul, motos pourris...
Une fois nos bagages posés et notre scooter loué (250B la journée), nous sommes partis en exploration vers le sud.
Première escale à Siam Beach. La plage ne s'appelle pas comme ça sur les cartes, il vaut mieux donc se repérer au Nature Beach Resort.
C'est très certainement une des plus belles plages de l'île, bordée de centaines de cocotiers et de petits marchands. Seulement en fin d'aprés midi, les bars des hôtels reprennent possession de la plage et mettent la musique à donf pour la plus grande joie des fêtards, et à notre plus grand désarroi. Il est donc futé de privilégier cette plage le matin, quand les gens de nuit dorment encore. La baignade y est particulièrement agréable, car il n'y a pas besoin de marcher longtemps pour avoir suffisament d'eau pour nager.
A l'extrême sud de l'île, se trouve le village de pêcheur de Bang Bao. C'est le point de départ des excursions à la journée, et endroit idéal pour dévorer des fruits de mer. Faites un saut au Bhudda's view, un bar-restaurant juste ouvert par un belge.
Nous avons testé une des excursions, pour aller voir les îles alentours, et explorer les fonds marins. Pour 500 Bhts (lunch inclus), les bateaux vous emmènent sur 4 îles.
Malheureusement, pour ce prix pas de surprise! Un gros bateau rempli de passagers bruyants, les ancres défoncent les fonds marins, les palmes abîment les coraux, les papiers et mégaux finissent dans l'eau: c'est à en culpabiliser d'être là. Les spots visités sont magnifiques, mais pour combien de temps?
En poursuivant la route vers l'est, on atteind la plage de Bang Bao. Il faut passer un petit pont de bois pour accéder à la plage, ce coin de l'île reste encore sauvage.
Au delà, on ne passe plus. Plus de route! Pour rejoindre l'est de l'île il faut passer par le Nord.
Reste à signaler à White Sand Beach, la première plage en arrivant de l'embarcadère, le Khao San de Ko Chang, le bar Oodie's avec un groupe live à partir de 22h (avec un très bon batteur...Note spéciale copinage). Outre les plats Thaïs, super carte française et italienne. Des steaks extras tendres pour moins de 300B. Qui dit mieux?
Il est important de mettre en garde les personnes souhaitant louer des scooters sur Ko Chang. Pour des raisons obscures, le nombre d'accidents de 2 roues est encore plus élevé qu'ailleurs. Les routes sont pourtant goudronnées, mais très pentues, et tournent sans arrêt. Mais il semble que les accidents ne soient pas dûs à des erreurs de pilotage, mais à des collisions avec d'autres véhicules. Nous avons assisté à 3 accidents, seulement entre le débarcadère et notre guesthouse, et ce ne fut que le début d'une longue série. Soyez donc très prudents, et veillez à louer du matériel de qualité (freins, éclairage).
(photo Google)
Une nouvelle bière en jeu pour celui qui trouvera de quoi il s'agit.
Jakarta
On peut facilement faire l’impasse, c’est une ville de transit. En plus, Kota, le quartier hollandais, est en travaux.
Seul le musée national figure dans les guides. Mais on en fait vite le tour et ne vaut pas vraiment le déplacement.
Gardez de la monnaie pour la taxe d’aéroport des vols internationaux: 100 000 Rps
Conseils de sécurité: Ne prendre que les taxis des compagnies Blue Bird ou Gamya. Pour appeler un taxi (Bluebird): 794 1234
A la sortie de l’aéroport, faire très attention si vous avez un transfert organisé par un hôtel. Des petits malins mémorisent les panneaux avec les noms des passagers attendus. Ils se positionnent bien en amont de la file et vous interpellent par votre nom. Vous repondez et c’est parti pour un mini kidnapping... Normalement, ca ne va pas plus loin qu’un transfert au tarif exorbitant. Mais l’expèrience est plutôt désagréable.
Idée d'itinéraire à Yogyakatya, Central Java, Indonésie:
Jour 1:
Yogya est gouvernée par un sultan qui reporte directement à Jakarta.
Le quartier du palais du sultan, le kraton, est un dédale de petites rues.
Y habiter est un immense honneur. On y croise des retraités vêtus à la javanaise.
On commence par le palais en lui-même où sont retracées les vies, carrières et familles des différents sultans. Visite en francais (Faut s’accrocher pour l'accent!) - 12 500 Rps l'entrée + 1 000 RPs pour l'appareil photo. On poursuit par le Taman Sari (Water Palace) - 7 000 Rps l'entrée- et si on se perd dans le village alentours on finit par deboucher sur le Bird Market. Très sonore, on y trouve des oiseaux bien entendu (anxieux de la bird flue, s’abstenir!) mais aussi des animaux en tout genre: Chauve-souris, lapins, grillons, vers, serpents, lézards, larves, écureuils…Un peu plus loin, les couleurs des étalages de fruits, légumes et épices font concurrence aux ménates et péruches. Deci delà, quelques boucheries plus que douteuses. Suivez l'odeur et les mouches...
Il est facile de se perdre dans les petites rue du Kraton autour de Taman Sari. Il faut bien repérer là où votre becak vous a laissé.
Pour la petite anecdote, nous avons été gentiment accueillis dans une des maisons du kraton, par une couturière, pendant qu’une averse tropicale inondait tout à l’exterieur. Au passage, la saison des pluies à Java va de novembre à mai (l'inverse de la Thaïlande, hémisphère sud oblige).
Pour le déjeuner, ne pas manquer Ibu Suharti (sur la route de l’aéroport), chaîne de restaurants specialisés dans le poulet à la noix de coco frit. N’y allez pas pour le cadre, mais le poulet est vraiment delicieux!
L'après-midi, visite de Prambanan à environ 18 km de Yogya. Construit au Xème siècle de notre ère mais après Borobudur, c’est le plus grand complexe de temples (candi) hindouistes d’Indonésie. Le plus grand, Candi Prambanan, présente 3 stupas majeurs représentant Brahma (Dieu de la création), Shiva (de la destruction), Vishnou (Protection) et 3 plus petits dédiés aux animaux qui servent de monture à ses divinités. Sur leurs flancs des sculptures du Ramayana.
L'entrée coûte 10$. A notre passage, les visiteurs n'étaient pas bien nombreux.
A la saison sèche, des spectacles de danse très reputés sont organisés sur le site.
Pour la balade du soir, Malioboro est LA rue commercante de Yogya. Mais tout le monde vend plus ou moins les mêmes batiks et poupées de mauvaise qualité.
Yogya est la ville du commerce du bois en Indonésie. Ikéa, Monsieur Meuble et les autres s’approvisionnent ici. Si vous vous y connaissez un peu, vous pouvez faire de très bonnes affaires et vous faire livrer des belles pièces pour votre intèrieur.
Sosrowijayan, quartier adjacent à Malioboro est l’antre des backpackers. On trouve quelques petits restos sur les ruelles de Gang I et Gang II.
Diner à Bedhots (0274512452; bedhots@hotmail.com) sur Gang II, un resto qui fait aussi guesthouse. Jolie déco de murs paints et très colorés, cuisine honnête et pas chère.
Jour 2 :
Borobodur se trouve à une petite heure en voiture de Yogya.
Même si le nombre de visiteurs a fortement chuté, mieux vaut arriver le plus tôt possible. Tour à tour touché par le krash boursier de 98, la bombe pausée à son sommet par un opposant de Soekarno et le tremblement de terre de mai dernier, le site est plutôt calme. Même si vous n'échapperez pas aux groupes bruyants (Se comporteraient-ils de la même façon dans une mosquée?) et aux marchands du temple plutôt agressifs.
Il est difficile d’avoir une vue d’ensemble à cause du manque de recul. On a une impression de monument très chargé alors que de près, on se rend compte de la délicatesse de l’ouvrage.
Entrée à 11$ (droit appareil photo inclus)
Candi Borobodur a été construit sur une colline et s'élève sur 7 étages: les 4 premiers étages sont rectangulaires et les 3 derniers circulaires représentant l’atteinte du Nirvana. Les fameuses cloches abritant des Bouddhas (la plupart ont perdu leur tête) ne sont pas visibles d’en bas. On ne les appercoit qu’en arrivant aux niveaux supèrieurs.
Sur la route de Semarang, à une heure et demie de Borobudur, on a déjeuné à Losari Coffee Plantation. Le resort est une collection d'objets et de pavillons de bois regroupés par une hollandaise. Le site est superbe, au milieu de la jungle, entouré de volcans. Cadre sympatique mais ne vaut peut-être pas le long détour. Nous n'avons pas été impressionné par l'accueil et la gentillesse du staff.
Le soir à 20h, spectacle de danse du Ramayana à Purawisata (105 000 Rp par personne sans le diner).
Jl. Brigjend Katamso,Phone: +62.274.417.620
Plutôt touristique mais de bonne qualité, avec chants et musique live.
Jour 3 :
Visite de la dernière coulée de lave du Mérapi à Kali Adem. (5 000 Rps par personne + 5 000 Rp de parking).
Paysage lunaire sous une atmosphère inquiètante avec le tonnerre qui gronde sur le Mérapi.
Sur la route du retour, déjeuner au milieu des rizières à Moro Lejar. Réserver les gubuh (pavillons) 22 ou 23. Spécialités de poissons grillés ou frits (environ 70 000 Rps pour deux).
Quelques conseils sur Yogya: Comment se déplacer: En taxi: prise en charge à 5 000 Rps. Comptez 10 000 Rps pour une petite course en centre-ville. Ils mettent le compteur sans rechigner. En becak: Même tarif negocié. Ca va juste moins vite mais c'est plus sympa.
Où séjourner: Un hôtel de charme à l'atmosphère surranée où il fait bon prendre un verre dans le patio central ou au bord de la piscine. Grand Mercure Yogyakarta (Jl. Jenderal Sudirman 9, 62 274 56 66 17, info@grandmercureyogya.com).
A l'aéroport: Pensez à garder 30 000 Rps pour la taxe d'aéroport domestique. Les passeports sont très rarement vérifiés. J'ai même voyagé à l'aller comme au retour sous un nom différent de celui de mon passeport...
Le cadre:
Tout en haut d'un batiment en béton un peu moche, se trouve the Sin. Cet endroit à 2 avantages:
Le premier est de se trouver juste au dessus de "Balls in hand" numéro 1, qui est une très bonne salle de billard.
Le second, c'est un resto-bar en terrace ouverte, ce qui est très rare a Bangkok.
J'en ai profité pour prendre la plus moche des photos que vous trouverez sur ce blog, mais l'important est de comprendre l'idée.
La voici:
Le service:
Fait par de jolies filles en uniforme, rapide, efficace, souriant.
Qu'est ce qu'on mange?
Il vaut mieux y aller pour boire un verre que pour manger. La cuisine est honnete, mais rien d'exceptionnelle. Surtout des plats western, quelques plats Thai, mais ça ne casse pas 3 pattes a un canard.
Pour qui?
Pour amateurs de pool, et pour ceux qui veulent boire un pot au "grand air". C'est vraiment un endroit agréable pour discuter, siroter une boisson entre deux parties de billard acharnées et observer la faune de Nana.
Les Prix:
2 plats + 2 Singhas = 550 bhts
Comment y aller?
En BTS, station Nana
Dans Sukhumvit soi 4 (soi Nana)
Marcher 200 metres, puis tourner à droite sur un grand parking.
Vous avez l'enseigne The Sin sur la droite
Au premier étage, la salle de pool
Au 2eme etage, le bar-resto.