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A pattaya, on était sûr de trouver pas mal de poules, une multitude de porcs accompagnés de leurs bécasses, le tout au milieu d’un troupeau de vaches à lait. Ce qu’on était moins sur de trouver, c’est la ferme de « Lulu et Daisy », un petit producteur de fromage de chèvre, perdu au milieu de la faune Pattayenne.
Nous sommes donc rendus à la recherche de la ferme à partir d’indications relativement confuses, trouvees sur internet. Après de longues recherches, nous avons fini par trouver ce lieu tant convoite, pour acheter du fromage ainsi que pour jouer avec les biquettes (on aiment bien les chèvres nous !).
Nous avons éte accueilli par Grégory, un Australien, qui a monté cet élevage juste par ce qu’il aime bien les chèvres aussi. Nous avons été présentés a Lulu et Daisy, les 2 cofondatrices du troupeau, puis au reste du cheptel, composé de 64 chèvres.
Ensuite les choses sérieuses ont commencé, Grégory nous a fait goûter tous les fromages, du frais, de la bûche, du vieux, du dur… Bref, nous sommes repartis de là les bras chargés de fromages, et avec notre plus beau souvenir de Si vous devez aller a Pattaya oubliez les plages et tout le reste, allez rendre visite a Lulu, Daisy et GrégoryVoici les indications revues et corrigées par nos soins, afin de faciliter votre trajet :
Au départ de Pattaya, prendre Sukhumvit en direction de Bangkok. A l’hôtel Chol Chan, tourner à droite au soi 15, au niveau du 7/11. Filer tout droit sur 1,5km (vous traverserez un passage à niveau), puis tourner à droite juste après la station service. Continuer tout droit sur 300m, et tourner à gauche au niveau du château d’eau vert. Rouler tout droit (300m) jusqu’au fond de la voie sans issue. Quand vous vous trouvez devant un portail vert et doré, téléphonez à Gregory, il se fera un plaisir de venir vous accueillir.
Pour acheter quoi?
Matériel informatique en tout genre, copies de DVDs, CDs et softwares.
Le cadre?
Sur 4 étages, les écrans plats rivalisent avec les processeurs, les programmes informatiques et DVD à 100B avec les appareils photos et caméras numériques.
Ambiance racoleuse faite pour arnaquer quelques touristes. On préfére le 3ème étage de MBK (Clientèle d'habitués).
A quel prix?
DVD à 100B, software à 80B.
Réputé pour être le moins cher de la ville, on n'en est toujours pas convaincu.
Comment y aller?
Petchburi Road
Mieux vaut y aller en taxi pour éviter l'asphyxie. Mais si vous en avez le courage, descendre du BTS à Chitlom puis remonter à pied en direction de Siam. Payez respect à Bouddha au temple d'Erawan, puis remonter vers le Big C à droite. Tourner à gauche après le pont, Pantip est à environ 800m sur votre gauche.
La cerise sur la gâteau:
A noter le S&P à la sortie qui propose des plats thais bon marché dans un cadre aseptisé.
Qu'est-ce qu'on boit?:
Des bières et des cocktails. Carte de plats également mais c'est pas forcément le meilleur endroit pour dîner.
Le cadre:
Boîte de jazz très sympa avec deux groupes par soir. Le premier guitariste plutôt pop douce à la Ben Harper/Simon & Garfunkel et le deuxième groupe vraiment jazz. Parfois la patronne vient pousser la chansonnette.
Tout petit donc vite bondé. Quelques tables à l'extérieur pour s'entendre parler.
Le Prix:
Petite Singha à 150B et cocktails à partir 180B.
Pour qui?
Repère de la jeunesse branchée de Bangkok. Pour les amateurs de musique Live. (Voir aussi le Saxophone)
Comment y aller:
Sur Sarasin Road. Remonter Lang Suan en direction de Lumpini. Quand Lang Suan est bouché le samedi soir, mieux vaut remonter à pied puis tourner à droite, environ 400m sur votre droite.
231/20 Sarasin Road
Tel: 02 50 01 03
A Bangkok, pour perdre du poids, on a le choix:
- Manger dans la rue des plats trop epicés (et trop fermentés). Le résultat est radical, mais attention cependant car viendra le temps ou chers 'Ercefuril et Immodium' ne pourront plus rien pour vous.
- S'inscrire au Club Waoww ou pour les plus riches au club de Gym ultra select de Natural Ville,
Puis quand vous aurez rapporté le nombre d'heures passées dans ledit club aux sommes abandonnées, vous vous tournerez vite vers l'option suivante:
LUMPINI.
Vous me direz qu'il ne m'a pas fallu longtemps pour trouver cette idée brillante, vu que Lumpini est le seul parc de la ville et qu'il suffit de faire son footing autour pour rester en forme.
Certes, mais il manque le rendez-vous, l'encouragement du groupe, le coaching d'un professeur...
Pas d'inquiètude, ils sont tous là:
La musique, les profs et la foule. Les GO du Club Med Gym tueraient pour avoir une audience pareille.
Nous avons repéré 3 spots vers 17h00:
- le plus proche de l'entrée de Sarrazin: plutôt Step.
- Au monument pres de Sala Daeng: Stretching,
- Près de la maison des associations: Yoga/Tai Shi
Mon premier reste mon préferé: 6 profs alignés avec musique à fond endiablent les corps de jeunes cadres dynamiques, ladies de Patpong, mamies et papis actifs (ou moins), paresseux, danseurs et voyeurs...
Des centaines, on vous dit...
Les chorégraphies sont bien rodées et cessent à 18h00 pour l'hymne nationale. Que vous courriez depuis 2h ou pas, qu'ils vous aient fallu tout ce temps pour trouver votre rythme ou pas, rien n'y fera...
STOP et respect à l'hymne nationale. (A essayer dans les banlieues francaises, juste pour voir...)
On laisse un pourboire pour les profs et c'est tout!
L'une des joies de la Thaïlande tient aussi dans la qualité de sa médecine, pour ceux qui en ont les moyens bien entendu ou une bonne assurance maladie. Nous sommes de fervents amateurs de Bumrungrad, l'hôpital international le plus proche de chez nous.
Nous savions déjà qu'il avait tout d'un hôtel 5 étoiles: le design, le service, les restaurants..
Rappel de rendez-vous par SMS, pas d'attente, logistique irréprochable, toutes les spécialités regroupées en même endroit et disponible n'importe quand, pharmacie sur le site.
On ressort avec son petit sac comme on sort de chez Vuitton.
Aucune excuse donc! Si vous n'êtes intéressés ni par les temples, les plages, les rizières, les éléphants... Venez faire un petit check up!
"Alors qu'est-ce qu'on vous change aujourd'hui ma petite dame?"
Mais il a fallu un micro reportage sur TV5 (Pour une fois qu'ils passent quelque chose d'intéressant...) pour nous rendre compte de l'ampleur du phénomène:
Ces derniers temps, nous avons pas mal bougé dans les plus grandes mégapoles du monde.
Nous avons donc eu envie de vous montrer quelques tours, fleurons des villes qui les construisent; qui ne sont pas forcément les plus hautes, mais juste parce qu'on les trouve jolies.
D'abord ma préférée: Le Chrysler Building puis son grand frère l'Empire State Building à New York (Nouvel an 2002).
Une histoire dit qu'un soir de grand brouillard, un aviateur survolant New York a dit à la radio: "Quelle purée de pois, je ne vois même pas l'Empire State Building!
Et plaf! Il l'a vu trop tard.
Les tours Petronas à Kuala Lumpur sont les plus hautes tours jumelles au monde.
Le stade olympique de Montréal soutenu par la plus haute tour penchée au monde.
Le roseau fendu de Hong Kong, sûrement trés connu car il figure dans le jeu Sim City 3. C'est pour dire!
Deux trés belles tours à Shanghai:
Les Perles d'Orient (la tour télé) et la Tour Jinmao, 4ème plus haute tour au monde.
La Tour Ista, observable dans beaucoup de pays; mais dont nous ne mettrons pas de photo.
:-)
Pour finir soyons chauvins, la Tour Eiffel, le monument le plus visite au monde.
Les photos de New York et Paris ont été piquées sur Google car, à cette époque-là, nous n'étions pas encore equipés numerique.
Contrairement à ce que peuvent penser certains esprits malfaisants, nous ne sommes pas en vacances chaque fois que nous partons en voyage...
Et bien là, siBien longtemps déjà que nous avions envie de visiter le Parc National de Tarutao à 5 km de la frontière avec la Malaisie.
D'abord, rangez vos airs effrayés. Non, Hat Yai n'est pas en guerre! Certes, c'est l'état d'urgence dans certaines villes du sud. Mais ici pas la queue d'une mitraillette. Et c'est tant mieux.
Première mention speciale à Air Asia pour son premier (et sûrement dernier) vol arrivé en avance et à bonne destination. (Reffrainez vos cris de joie avant d'avoir lu la suite...)
L'aéroport "international" de Hat Yai est à une bonne vingtaine de minutes de la ville. Des minibus assurent le transfert en centre ville pour 70B/p.
Arrêt devant la gare où de nombreuses agences de voyage proposent des billets pour Ko Tarutao. D'abord minibus jusqu'à Pakbara: 100B/p pour environ 2h.
Nous avions pris des billets bateau A/R avec Andrew Tours à 900B (Pakbara/Ko Tarutao/ Ko Lipe/Ko Tarutao/ PakBara) sans vraiment se poser de questions.
Pour la prochaine fois: ne pas prendre les billets retour (Ca laisse un plan B si l'aller n'est pas satisfaisant) et préferer les bateaux rapides (Car les slowboats portent bien leur nom).
Ko Tarutao
Après 2 bonnes heures de traversée, arrivée sur Ko Tarutao par le sud car la marée est trop basse pour accoster prés du centre des rangers. Tant mieux, car on profite d'une balade en camion (benne) dans la forêt tropicale.
L'archipel est entièrement géré par le parc national. Seules deux iles proposent des hébergements (Tarutao et Adang).
200B pour l'entrée du parc national, comme d'hab. On commence à avoir l'habitude de sponsoriser les parcs nationaux. Il faudrait juste être un peu plus délicat et moins hypocrite sur la manière de le présenter:
Pancarte en anglais indiquant:
Entrance fee: adult 200B; child 100B , et en Thai: En hiéroglyphes qu'on ne comprend pas mais dans le même format 20B; 10B...
On nous prendrait pas un peu pour des buses????
Bref, au moins ici les 200B sont bien utilisés; le parc est impeccable et la qualité de l'hébergement est impressionnante pour les 600B demandés. Jolis bungalows sous les arbres, très propres (Même sous le lit), décorés trés simplement...mais décorés.
Le tout face à la mer mais en retrait (genre loi littorale appliquée); une seule cantine avec des plats simples mais delicieux et pas chers du tout.
Electricité du coucher au lever du soleil et on fait bien attention à économiser l'eau. La densité de poubelle par visiteur sûrement la plus élevée au monde. C'est bien, mais certains ont quand même besoin qu'on leur explique à quoi ca sert...
Un modèle de développement durable que les copains de Ko Phi Phi, Ko Lipeh... feraient bien de copier sans vergogne.
Une plage sauvage avec des rouleaux si bien qu'on se croirait à la maison (Côte sauvage, Charente Maritime).
A noter que réserver ne nous avait pas éffleuré l'esprit. Nous sommes donc arrivés la bouche en coeur au centre des rangers avec l'assurance d'avoir un lit. Et bien heureusement qu'une résa venait juste de s'annuler sinon on était bon pour le camping.
Il a quand meme fallu dégager le lendemain car notre bungalow était de nouveau réservé. On a fini dans celui d'à côté. Que de bruit pour rien!
Après deux jours de repos total (vraiment total), nous avons mis le cap sur Ko Lipeh.
Ko Lipeh
Le bateau devait arriver à 12h00. Annulé à 12h30, nous avions mis tout nos espoirs sur celui de 15h00. A 15h00, il a fallu prendre un autre camion pour redescendre dans le sud de l'île puisque le bateau ne pouvait toujours pas passer à cause de la marée. Arrivée du bateau à 17h30! On y croyait plus! La famille de thais qui nous accompagnait avait même commencé à nous nourrir.
Une fois dans le bateau, on pensait notre souci réglé... 2h30 heures pour atteindre Ko Lipeh de nuit!!!!
Et quand je dis Ko Lipeh c'est un peu exagéré. Le bateau s'est arrêté à 15 minutes de la côte sans plus amples consignes. Des longtailboats sont finalement venus nous chercher, lumières éteintes, puis nous ont débarqué sur la seule plage débarquable (à cause de la marée, de la nuit, de l'heure, et tout et tout...) Bien entendu pas la plage que nous visions. Peu importe, on a vu de la lumière et on est rentré. Petit bungalow sans prétention sur la plage à côté du Andaman Resort. (400B) Réveil assuré par une meute de coqs.
Le lendemain, sac sur le dos, nous sommes partis à la recherche de notre plage. Une fois le village traversé, on a compris à quel point l'île était peu développée. Jolies maisons de bois et de taules, fumoir à charbon de bois, poules, canard et gamins tout nus qui courent partout... Parfaitement ratissé et propre.
Petite traversée de la forêt (un peu plus d'1 km) et on débouche sur Hat Pattaya, la plage la plus connue et où on est sensé trouver à se loger et se nourrir. On pause nos sacs dans un coin pour pouvoir faire une visite de l'ensemble des bungalows. On penche pour Pattaya Song, au bout de la plage surplombant la mer. 400B après un sympatique discount de 100B non demandé.
Côté animation, pas grand chose à part l'arrivée des pêcheurs vers 17h00 et la préparation du barbecue chez Daya Resort. L'activité majeure consiste alors à choisir ses poissons et crustacés pour le diner.
On a dévoré 2.5kg de crevettes en 3 repas + 1 thon. Un délice! Avec la petit sauce à l'ail qui va bien.
Côté plage. Le paradis serait selon nous: "Une mer de bière bordée par une forêt de chips." Et bien Ko Lipeh n'en est pas loin. Voir les photos (Et non, les couleurs ne sont pas retouchées...).
Toujours utile que c'est la fin de la saison et tout le monde ne pense qu'à fermer. Le Pattaya Song a fermé son restaurant le jour de notre arrivée. Et les réserves commencaient serieusement à s'epuiser au Daya: Plus de poulet, plus de bananes, plus de glaçons, plus de riz gluant, plus de pates jaunes et du lait caillé...
Retour un peu précipité donc pour cause de mauvais temps. Finalement, on change de bateau retour pour un speedboat (550B/personne, Ko Lipeh/PakBara, environ 2h30) avec Tigerline. Parfait sauf la musique à donf pendant tout le trajet et pas moyen de s'échapper sur le pont vu qu'il pleut.
A PakBara, une bonne adresse pour le petit dejeuner ou pour boire un verre en attendant un bateau ou le bus: Cherry Delight. De l'autre côté de la rue en face de l'embarcadère prés de Adang Sea Tour avec de jolies tables en pin. Pas cher, sympas et vrais cafés.
Retour en bus vers Hat Yai avec Andrews Tour le même qu'à l'aller. Une petite dame vend des tickets dans la rue. Le bus va partir donc on se depêche sous la pluie de charger nos sacs dans le coffre et le chauffeur nous réclame nos billets que nous n'avons pas, bien entendu. La petite dame arrive pour nous les vendre et demande au chauffeur combien coûte le trajet par personne (en Thai bien entendu). Le chauffeur répond "Nung Roi" et la petite dame de traduire bien " gentiment": 300B pour deux. Bien essayé sauf que, on avait compris avant qu'elle traduise, et que Nung Roi ca fait 100B et que par 2, ca n'a jamais fait 300B, et que sa com sur notre dos elle peut toujours l'oublier. Le tout en lui expliquant en Thai que c'est pas parce qu'on a des têtes de farang qu'on ne parle pas Thai.
N'empêche qu'elle s'est sentie un peu sotte, et a souri...Comme d'hab!
Hat Yai
De retour à Hat Yai, on se degotte la guesthouse de routards par excellence: <strong>Cathay Guesthouse</strong>. Trés centrale, staff super sympa, chambres genre cellules de prison, toilettes plus que rustiques; mais pour 200B on ne peut espérer grand chose de plus. Le petit dej est vraiment le moins cher jamais vu; et bon, en plus.
Côté attraction, pas grand chose. C'est vraiment une ville d'escale soit pour un visa run vers la Malaisie (on rappelle que la Malaisie est a 50km) soit vers les îles. On a juste trouvé le Wat Hat Yai Nai à visiter avec un bouddha couché de 35m. L'endroit pourrait être sympa si on n'avait pas essayé de nous arnaquer 3 fois en 5 minutes. En revanche, pas de pb côté Tuk Tuk (60B à l'aller, 40B au retour pour 2).
Difficile également de se nourrir. Pour l'instant, nous avons retenu Dao Thiang pas loin de Cathay. Patronne sympa qui apporte des journaux en anglais et sert du taro coco.
Nous avons ensuite échoué dans The Pubb, le seul bar du coin avec un billard (certes fatigué). On n'a même pas fini notre heure de jeu vu que le serveur jouait au billard imaginaire à côté de nous et que le groupe "live" avait un sens de l'harmonie déconcertant.
On a essayé quelques restos avant de finir dans un chinois dont il n'est pas utile de retenir le nom. Mention spéciale pour le Nakorn Nai (superbes lasagnes).
Le mot de la fin sera pour AirAsia. C'est pas cher et on sait pourquoi! Sur la quinzaine de fois où nous avons eu la joie de voler sur AirAsia: 3 avions à l'heure, 3 avions annulés et le reste avec au moins 1 heure de retard (si ce n'est 2), sur des vols domestiques d'1h ou 2, belle performance....
Vous aurez co
Et oui, encore un week-end prolongé, quel beau pays la Thaïlande, quand même! Nous avons donc cette fois-ci mis le cap sur Krabi, célèbre pour ses falaises et ses spots d'escalades.
Nous sommes arrivés (juste avec 30min de retard avec AirAsia, une performance en soi!) au tout nouvel aéroport de Krabi, et avons filé sur la ville pour passer la première nuit, et partir tôt le lendemain matin.
Nous avions réservé une nuit au Chao Fah Valley, mais sommes rentrés par mégarde au Ban Chaofa, il faut dire que ça se ressemble quand même!
Nous nous sommes rendus compte de l'erreur une fois dans la chambre, et il faut dire que nous avons pas eu le courage de changer. D'ailleurs, ça aurait été dommage, car nous n'avons jamais eu un tel rapport qualité/prix dans une autre guest house...
Pour 350 bhts, accueil trés souriant dans un bon anglais, chambre plus que propre et bien décorée, télé avec cable, à 2 minutes à pied du night bazar et salle de bain aux normes européennes, que demander de plus?
Quand le patron nous a demandé si on voulait la clim ou un ventilateur, nous avons répondu en coeur, un ventilateur! Il nous a alors confisqué la télécommande de la clim, et amené un ventilateur! Rigolo non?
Le soir, orgie au night bazar, brochettes de poulets, boeuf, nems, riz frit, bières, coco pancake.... Terrrrrrrrrible! Et à des prix défiants toute concurrence.
Le lendemain, long tail boat pour Railay (100B/pax). Il faut pas être pressé car le bateau ne part que quand il est plein, mais ça tombe bien, on n'est pas pressé, on est en week-end!
L'arrivée à Railay Est nous a scotché sur place: accostage dans la mangrove, avec à gauche, des falaises, à droite, des falaises aussi, et en face, des cocotiers! Railay n'est pas une île, mais un bout du continent accessible uniquement en bateau, ce qui lui donne l'ambiance d'une île.
Aprés avoir fait 3 fois le tour des lieux pour choisir une chambre, nous avons opté pour "Yaya", qui pour 600Bhts, proposait une chambre propre, avec de vraies toilettes munies d'une chasse d'eau, et des draps dignes de confiance.
Pour expliquer la géographie des lieux, il y a en fait 4 plages à Railay: Railay Est, Phra Nang, Railay Ouest et Ton Say.
Phra Nang est réputée être la plus belle, mais un seul resort 5 étoiles hors de prix pour y dormir. Notre coeur penche très nettement sur Railay Ouest. Sublime anse de sable blanc encadrée par des falaises. Ton Sai reste le meilleur deal mais ne pas se laisser abuser par le chemin dessiné sur les cartes, il s'agit en fait d'escalader les rochers qui la séparent de Railay Ouest. Tout à fait faisable mais pas 15 fois par jours si on a oublié quelque chose dans sa chambre.
Nous avons eu la mauvaise idée de prendre un snorkeling tour qui nous faisait fair le tour de 4 plages merveilleuses. Les plages étaient très jolies, sauf que tous les bateaux s'entassaient au même endroit, et qu'on se retrouvait à 100 derrière le même poisson! Nous nous sommes dits que notre guide (le lonely planet) n'avait jamais porté si mal son nom!
Nous appelons au boycot de l'agence Barracuda Tour, qui avec sa 50aine de bateaux partant chaque jour pour ce tour, n'a pas encore eu l'idée, de prevoir un itinéraire inverse au moins pour la moitié de la flotte.
A part la plage, l'attraction locale est la famille de singes mangeur de crabes qui peuplent les lieux. Ca fait bien longtemps qu'il n'ont plus mangé un crabe je pense, car ils récupérent tout ce que les touristes ne veulent plus dans les poubelles. Ils récupérent d'ailleurs aussi ce que les touristes veulent encore, car nous avons assisté à 2 vols à l'arraché d'épis de maïs.
Nous avons également assisté à une attaque de serpent, qui heureusement a raté le mollet de sa victime de quelques centimètres. Le chanceux ne s'est même pas rendu compte qu'il avait failli se faire mordre, l'hôpital le plus proche se trouvait à une heure de bateau!
Nous avons également vu un requin à 3 mètres du bord, (ok petit le requin, mais un requin quand même!). Hostile le milieu!
Vraiment un des plus beaux endroits que nous ayons vu en Thaïlande! Voir l'album photo.
Qu'est-ce qu'on mange?:
Des plats Westerns en particulier de bonnes entrecôtes de boeuf australien, et surtout du bon vin à prix imbattables.
Concept d'arbres avec différents mets sur les branches. parfait pour l'apéro (en particulier les fromages, importés de Rungis). Gradez une place pour l'arbre à dessert.
Le cadre:
Au 34ème étage du Sofitel Silom, avec vue imprenable sur la ville avec ambiance hype (parfois soirée avec DJ).
Réservez une table près de la fenêtre.
Le Service:
Impeccable et branché.
Le Prix:
Bonnes bouteilles à partir de 1 500B. Reste chic.
A recommander:
Venir acheter des bouteilles au détail. Prix de gros, fourni par Wine Connection (Le moins cher à Bangkok).
Pour qui?
Français en mal de gastronomie française.
Comment y aller:
En taxi prendre Silom (Sofitel connu des taxi) ou S'avancer en BTS jusqu'à Sala Daeng ou en MRT jusqu'à Silom, puis prendre en taxi.